
Que le Seigneur illumine les yeux de ton cœur et te donne de comprendre l’immensité de son amour.
Que cet amour remplisse ton cœur et te donne d’accomplir les bonnes œuvres qu’il a préparées d’avance pour toi.
Que tout ce qui semblait impossible dans ta vie devienne possible
Que l’invisible devienne visible, que la lumière paraisse et que les ténèbres
disparaissent complètement dans ta vie.
Que ce qui n’existait pas vienne à l’existence afin que ta vie prenne un véritable envol.
Je prie que tu sois délivré (e) de toutes tes angoisses et tes peurs
Que la maladie ne domine plus sur toi et que les forces te soient renouvelées tous les jours.
Je prie que Dieu t’épargne la disette, le manquement et qu’il éloigne de toi la Pauvreté.
Je prie afin qu’il te fasse prospérer à tous égards et te fasse aller de Gloire en Gloire et de perfection en perfection.
Je prie qu’il protège ton travail et le bénisse afin que tu puisses trouver un réel épanouissement et connaître la promotion.
Je prie que ta famille soit en paix et que l’amour règne au milieu de tes frères et toi.
Je prie que la malédiction n’ait plus aucun pouvoir dans ta vie et que la puissance du petit diable soit sans effet sur ta vie.
Je prie enfin que tu fasses de l’Eternel tes délices et il t’accordera ce que ton cœur désire.
C’est au nom Puissant de CHRIST que j’ai prié.
Le 15 septembre, l'Église célèbre Notre Dame des sept douleurs. Le "Stabat Mater" est une hymne composée au treizième siècle, attribuée au moine italien Jacopome da Todi qui médite sur la souffrance de Marie lors de la crucifixion de Jésus-Christ. Le nom de la prière est une abréviation de Stabat mater dolorosa , son premier vers en latin, qui signfie «Debout, la mère douloureuse». C’est un poème latin médiéval dont la traduction altère quelque peu la force poétique.
Stabat Mater dolorosa Debout, la Mère douloureuse
Juxta Crucem lacrimosa Serrait la Croix, la malheureuse,
Dum pendebat Filius. Où son pauvre enfant pendait.
Cujus animam gementem, Et dans son âme gémissante,
Contristatam et dolentem, Inconsolable, défaillante,
Pertransivit gladius. Un glaive aigu s'enfonçait.
O quam tristis et afflicta Ah ! qu'elle est triste et désolée,
Fuit illa benedicta La Mère entre toutes comblée !
Mater Unigeniti ! Il était le Premier-Né !
Quae moerebat et dolebat Elle pleure, pleure, la Mère,
Pia Mater, dum videbat Pieusement qui considère
Nati poenas inclyti. Son enfant assassiné.
Quis est homo qui non fleret, Qui pourrait retenir ses pleurs
Matrem Christi si videret A voir la Mère du Seigneur
In tanto supplicio ? Endurer un tel Calvaire ?
Quis non posset contristari, Qui peut, sans se sentir contrit,
Christi Matrem contemplari Regarder près de Jésus-Christ
Dolentem cum Filio ? Pleurer tristement sa Mère ?
Pro peccatis suae gentis, Pour les péchés de sa nation,
Vidit Jesum in tormentis, Elle le voit, dans sa Passion,
Et flagellis subditum. Sous les cinglantes lanières.
Vidit suum dulcem natum Elle voit son petit garçon
Moriendo desolatum, Qui meurt dans un grand abandon
Dum emisit spiritum. Et remet son âme à son Père.
Eia Mater, fons amoris, Pour que je pleure avec toi,
Me sentire vim doloris Mère, source d'amour, fais-moi
Fac, ut tecum lugeam. Ressentir ta peine amère !
Fac, ut ardeat cor meum Fais qu'en mon coeur brûle un grand feu,
In amando Christum Deum, L'amour de Jésus-Christ mon Dieu,
Ut sibi complaceam. Pour que je puisse lui plaire !
Sancta Mater, istud agas, Exauce-moi, ô sainte Mère,
Crucifixi fige plagas Et plante les clous du Calvaire
Cordi meo valide. Dans mon coeur, profondément !
Fac me tecum pie flere, Pour moi ton Fils, couvert de plaies,
Crucifixo condolore, A voulu tout souffrir ! Que j'aie
Donec ego vixero. Une part de ses tourments !
Tui nati vulnerati, Que je pleure en bon fils avec toi,
Tam dignati pro me pati, Que je souffre avec lui sur la Croix
Poenas mecum divide. Tant que durera ma vie !
Juxta Crucem tecum stare, Je veux contre la Croix rester
Et me tibi sociare Debout près de toi, et pleurer
In planctu desidero. Ton fils en ta compagnie !
Virgo virginum proeclara, O Vierge, entre les vierges claire,
Mihi jam non sis amara, Pour moi ne sois plus si amère :
Fac me tecum plangere. Fais que je pleure avec toi !
Fac, ut portem Christi mortem, Fais que me marque son supplice,
Passionis fac consortem, Qu'à sa Passion je compatisse,
Et plagas recolere. Que je m'applique à sa Croix !
Fac me plagis vulnerari, Fais que ses blessures me blessent,
Fac me Cruce inebriari, Que je goûte à la Croix l'ivresse
Et cruore Filii. Et le sang de ton enfant !
Flammis ne urar succensus, Pour que j'échappe aux vives flammes,
Per te, Virgo, sim defensus Prends ma défense, ô notre Dame,
In die judicii. Au grand jour du jugement !
Christe, cum sit hinc exire, Jésus, quand il faudra partir,
Da per Matrem me venire Puisse ta Mère m'obtenir
Ad palmam victoriae. La palme de la victoire.
Quando corpus morietur, Et quand mon corps aura souffert,
Fac, ut animae donetur Fais qu'à mon âme soit ouvert
Paridisi gloria. Le beau paradis de gloire !
Joseph l'époux de Marie vit de ses yeux l'accomplissement des prophéties. Choisi pour le plus illustre mariage, il reçut la révélation par la bouche des anges qui chantaient : Gloire au Seigneur! car il a donné la paix à la terre.
Annonce, ô Joseph, à David, l'ancêtre de l’Homme-Dieu, les prodiges que tes yeux ont contemplés : tu as vu l'enfant reposant sur le sein de la Vierge ; tu l'as adoré avec les mages ; tu as rendu gloire à Dieu avec les bergers, selon la parole de l'ange.
Prie le Christ Dieu, afin que nos âmes soient sauvées. Le Dieu immense devant qui tremblent les puissances célestes, toi, Joseph, tu l'as reçu dans tes bras, lorsqu'il naquit de la Vierge ; tu en as été consacré.
C'est pourquoi nous te rendons honneur. Ton âme fut obéissante au divin précepte ; rempli d'une pureté sans égale, tu méritas de recevoir pour épouse celle qui est pure et immaculée entre les femmes ; tu fus le gardien de cette Vierge, lorsqu'elle mérita de devenir le tabernacle du Créateur…
Celui qui d'une parole a façonné le ciel, la terre et la mer a été appelé le fils de l'artisan, de toi, admirable Joseph ! Tu as été nommé le père de celui qui est sans commencement et qui t'a glorifié comme le ministre d'un mystère qui surpasse toute intelligence… « Que toute créature bénisse le Seigneur et l'exalte dans les siècles éternels ! Amen » (Dn 3,57).
Chanté dans la nuit de Pâques, l'Exultet est la proclamation de la résurrection du Christ.
Qu'exulte de joie dans le ciel la multitude des anges ! Chantez, serviteurs de Dieu, et que retentisse la trompette triomphale pour la victoire du grand Roi ! Réjouis-toi, ô notre terre, resplendissante d'une lumière éclatante, car il t'a prise en sa clarté et son règne a dissipé ta nuit ! Réjouis-toi, Eglise notre mère, toute remplie de sa splendeur, et que résonne l'acclamation du peuple des fils de Dieu !…
Vraiment il est juste et bon de proclamer à pleine voix ta louange, Dieu invisible, Père tout puissant, et de chanter ton Fils bien-aimé, Jésus Christ notre Seigneur. C'est lui qui a payé pour nous la dette encourue par Adam notre père, et qui a détruit en son sang la condamnation de l'ancien péché. Car voici la fête de la Pâque où l'Agneau véritable est immolé pour nous. Voici la nuit où tu as tiré de l'Egypte nos pères, les enfants d’Israël, et leur as fait passer la mer Rouge à pied sec ; nuit où le feu de la nuée lumineuse a repoussé les ténèbres du péché…
Ô nuit qui nous rend à la grâce et nous ouvre la communion des saints ; nuit où le Christ, brisant les liens de la mort, s'est relevé victorieux des enfers. Heureuse faute d'Adam qui nous a valu un tel Rédempteur ! Ô nuit qui seule a pu connaître le temps et l'heure où le Christ est sorti vivant du séjour des morts ; ô nuit dont il est écrit : « La nuit comme le jour illumine, la ténèbre autour de moi devient lumière pour ma joie » (Ps 138,12)… Ô nuit bienheureuse, où se rejoignent le ciel et la terre, où s’unissent l’homme et Dieu.
Dans la grâce de cette nuit, accueille, Père très Saint, le sacrifice du soir de cette flamme que l'Eglise t'offre par nos mains ; permets que ce cierge pascal, consacré à ton nom, brûle sans déclin en cette nuit et qu'il joigne sa clarté à celle des étoiles. Qu'il brûle encore quand ce lèvera l'astre du matin, celui qui ne connaît pas de couchant, le Christ ressuscité revenu des enfers, qui répand sur les hommes sa lumière et sa paix. Garde ton peuple, nous t'en prions, ô notre Père, dans la joie de ces fêtes pascales. Par Jésus Christ, ton Fils notre Seigneur, qui par la puissance de l'Esprit s'est relevé d'entre les morts et qui règne près de toi pour les siècles des siècles.
Amen !
Voici une prière de sainte Catherine de Sienne, tertiaire dominicaine au 14e siècle, docteure de l´Eglise et co-patronne de l'Europe, fêtée le 29 avril.
"O Marie, je vois ce Verbe qui t'est donné être en toi et néanmoins il n'est pas séparé du Père, de même que la parole que l'homme a dans l'esprit, bien que proférée et communiquée aux autres, ne le quitte pourtant pas et n'est pas séparée de son coeur. En tout cela se manifeste la dignité de l'homme, pour qui Dieu a fait de si grandes choses.
En toi, Marie, se manifestent aussi, en ce jour, la force et la liberté de l'homme, puisque, après la décision de réaliser un si grand dessein, un ange t'est envoyé pour t'annoncer le mystère du dessein divin et chercher l'approbation de ta volonté ; et le Fils de Dieu ne descend pas en toi avant que tu n'y consentes par un acte de ta volonté. Il attendait à la porte de ta volonté que tu lui ouvres parce qu'il voulait venir en toi ; et il n'y serait jamais entré si tu ne lui avais pas ouvert en disant: Voici la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon ta parole.
O Marie, la divinité éternelle frappait à ta porte; mais, si tu n'avais pas ouvert la porte de ta volonté, Dieu ne se serait pas incarné en toi.
Honte à toi, ô mon âme, qui vois qu'aujourd’hui Dieu, en Marie, a établi avec toi des liens de parenté. Aujourd'hui il t'est montré que bien que tu aies été créée sans toi, tu ne seras pas sauvée sans toi.
O Marie, mon doux amour, en toi est écrit le Verbe qui nous donne la doctrine de vie; et toi, tu es le livre qui nous présente cette doctrine."
Des Orations de sainte Catherine de Sienne, O.P. (écrite pour le jour de l’Annonciation 1379)